: Franck Simon
: Carolina
: Books on Demand
: 9782322590605
: 1
: CHF 4.80
:
: Krimis, Thriller, Spionage
: French
: 238
: Wasserzeichen
: PC/MAC/eReader/Tablet
: ePUB
C'est l'histoire d'une fille qui se prénomme Carolina. Elle est née dans la rue dans le quartier du Bronx, à New York. Elle passera deux années dans un orphelinat. Un couple d'origine maghrébine l'adoptera. Elle grandira à Marseille et connaîtra une enfance heureuse et aimante. Mais arrivée à l'âge adulte, elle sera confrontée à la méchanceté humaine, à la jalousie et à la haine. Bien qu'elle traverse des épreuves difficiles, Elle rencontrera des gens formidables, découvrira des révélations surprenantes et apprendra des vérités cachées.

Franck Simon, il est né le 21 septembre 1974 en Normandie du côté de la ville aux cent clochers. Actuellement Franck est un agent de maîtrise au sein d'une collectivité territoriale qui a pour compétence principale le traitement, le transport et la valorisation à la fois énergétique et organique. Une immense passion pour la musique en tant que chanteur, auteur, fondateur de projets musicaux.

Tout commence.


Tout commence par un superbe week-end d’été dans une ville située dans le sud de la France : « Marseille ».

Une soirée est organisée autour d’un repas.

On convie une fille âgée de 25 ans qui se prénomme Carolina à cet évènement mondain.

Pour cette occasion, Carolina décide de s’acheter une jolie robe de saison ainsi que des petites chaussures agréables à porter.

Le jour J, elle se prépare, se maquille et se parfume.

Elle téléphone à un taxi qui arrive très rapidement en bas de chez elle.

La chaleur extérieure avoisine les 30 degrés Celsius.

Le chauffeur patiente tranquillement.

Elle monte puis mentionne courtoisement l’adresse de son rendez-vous.

Pendant le trajet, avec son regard bizarre, le chauffeur ne cesse de scruter les jambes de Carolina à travers son rétroviseur intérieur.

Elle se sent embarrassée, et voyant le manège à l’aide d’une main, elle baisse sa robe et, de l’autre, elle écrit un message pour avertir qu’elle part de chez elle à ses amis.

Tracassée par le comportement du monsieur, elle ne souhaite qu’une seule chose, c’est d’atteindre sa destination au plus vite.

Il continue à la draguer avec assistance.

Après quinze minutes de route, il la dépose.

— Ouf, enfin, pensa-t-elle.

Elle règle la course et sort à vive allure en claquant la portière fortement.

Il part tout en la regardant, mais cette fois-ci à l’aide de son rétroviseur extérieur.

Elle prononce à voix basse.

— Quel être pervers ! Ce type.

Elle traverse la rue et se trouve face à une belle façade moderne toute peinte d’un blanc crème.

Ses amis habitent dans les hauteurs de Marseille, dans un secteur paisible et très charmant.

Elle monte quelques marches puis commence à sonner.

Tentative d’appel à l’aide d’un digicode.

Une fois, et même deux, soudain, ça s’ouvre.

Elle s’écrie.

— Oh, oh ! Je suis arrivée.

Elle répète sa question, mais personne ne lui répond.

D’une main, elle pousse la porte d’entrée qui grince légèrement.

Le hall s’entrebâille et, tout en rentrant discrètement, elle continue en insistant.

— Est-ce que quelqu’un se trouve ici ?

Tout à coup, elle écoute des notes ensorcelantes d’une légendaire chanson interprétée par un artiste célèbre à l’échelle internationale, Louis Armstrong. Ce dernier est à la fois un chanteur et un trompettiste.

Cette musique crée une atmosphère qui combine légèreté et mélancolie, émanant des enceintes. L’ambiance semble intrigante, instaurant un climat propice au mystère.

Ce drôle de silence, qui matérialise l’absence de mots, la tétanise.

Hormis cette mélodie, elle n’entend aucune voix.

Ses jambes gracieuses se glissent en douceur dans ce couloir décoré de tableaux et de tapisseries luxueuses.

Elle pénètre discrètement dans ce grand espace lumineux qui se compose de meubles aux formes audacieuses, soigneusement agencés.

Finalement, elle se tourne vers la cuisine pour contrôler si quelqu’un s’y trouve.

Puis elle dépose délicatement son sac sur un canapé d’inspiration en cuir classique, tout en laissant échapper une exclamation.

— Eh, eh ! Est-ce que quelqu’un m’entend ?

Elle visite l’appartement en faisant preuve de curiosité.

Des baies vitrées panoramiques inondent cette vaste zone de lumière, transformant à la fois la salle à manger et le salon en un espace polyvalent.

Cet aménagement permet à la propriétaire de surveiller sur l’extérieur pour détecter d’éventuelles présences.

Elle se retourne soudainement, dérangée par un son plutôt suspect.

Carolina se dirige à tâtons en direction d’un escalier en verre, dont les marches arborent une teinte de couleur vert pomme et d’une rampe spécialement réalisée sur mesure d’un blanc cristallin.

Elle prend son courage à deux mains, les monte une à une, continue son exploration et, avec finesse, passe en revue chaque coin de cet appartement.

Après avoir tout inspecté, elle s’apprête à quitter une des dernières pièces lorsqu’elle remarque une auréole rouge au sol.

Cette tâche apparaît aussi dans le dressing familial.

Elle y jette un second coup d’œil tout en levant le voile qui permet de cacher les vêtements étendus.

Elle fait une macabre découverte qui provoque en elle une vive émotion.

Étrangement, la musique s’interrompt, brise l’ambiance.

Dans un moment de frayeur, elle tente de sortir de cette chambre, mais, soudain, elle trébuche puis glisse sur un des tapis ensanglantés.

Elle essaie de se rattraper sur l’extrémité d’un meuble, mais, dans la panique, elle renverse une lampe de nuit précieuse qui se trouve là et perd littéralement l’équilibre.

Lors de sa chute, elle heurte violemment sa tête contre la bordure du lit de ses amis.

Elle s’évanouit.

Heureusement qu’elle avait son téléphone en main quand elle est tombée.

Par chance, le service des urgences a directement admis un signal d’alerte grâce à une application qu’elle a installée.

Les pompiers ont interpellé le coup de fil, le standard a décroché.

— Allô ! Allô ! L’urgentiste dit.

J’ai essayé de communiquer avec l’autre partie à plusieurs reprises, mais je n’ai pas reçu de réponse.

Ils sont en mesure de lui porter assistance dans les plus brefs délais.

Dans cet appartement luxueux où le calme prédomine, ils font leurs apparitions, face à l’horreur ils contactent la police.

Une nouvelle équipe vient en aide à la fille qui se trouve allongée au sol, elle souffre d’une légère blessure à la tête.

Elle entend une voix, elle ouvre les yeux et, devant elle, réagissent de magnifiques traits verts qui lui sourient.

Le soldat du feu s’agenouille et enveloppe Carolina d’une couverture de survie.

Puis, il la porte jusqu’au salon en prenant soin de la placer avec délicatesse et la couche sur un canapé.

Une équipe spécialisée en gestion de ces circonstances arrive rapidement.

Ils prennent en charge Carolina, éprouvent une vive douleur dans sa nuque et son dos.

Ils la questionnent sur divers sujets, en particulier ils lui demandent si elle se souvient de son prénom et d’où elle se situe.

Elle répond naturellement.

— Je m’appelle Carolina et je me trouve chez des amis.

Puis ils lui fournissent un traitement d’urgence afin de la calmer.

En attendant son transfert, Carolina est examinée.

Soudainement, elle regarde un va-et-vient d’enquêteurs et de médecins légistes se diriger vers la chambre.

Elle sera transportée vers l’hôpital le plus proche pour que le personnel médical la prenne en charge.

À l’étage, les policiers fraîchement arrivés tombent sur deux cadavres taillés et torturés, un homme et une femme d’une vingtaine d’années.

Sur le lieu, ils trouvent des bougies dans une forme géométrique particulière, une signature inscrite sur un des murs avec le sang des victimes.

Immédiatement, ils en informent leur supérieur hiérarchique et un spécialiste en études criminelles.

Depuis la pièce principale, on peut percevoir les hurlements de l’un d’entre eux.

— Quel scénario épouvantable ! crie l’agent en se couvrant la bouche pour éviter de vomir.

— Oh mon Dieu ! Je n’ai jamais vu une telle horreur.

Ensuite, les scientifiques commencent à analyser la scène du massacre.

Entre-temps, Carolina est partie à l’hôpital.

Après une expertise initiale, dans l’appartement, les enquêteurs concluent que l’acte se démarque par sa violence et sa cruauté, soulignées par sa brutalité et son aspect choquant.

C’est une première dans la région.

Au cours de l’investigation, ils trouvent des indices éparpillés à divers endroits. Ils utilisent un dispositif perfectionné pour prendre plusieurs...