| Ce peu de pages ont t laisses par une personne que le monde a aime et admire. On y pressent les douleurs que toute ?me dlite, tout esprit suprieur trouve sur les chemins de cette vie, mais avec les apaisements quun cur aimant et pieux sait faire venir de lautre. On a cru quelles pourraient tre un secours ? qui souffre aussi et, voulant se replier dans le sein de Dieu, cherche les penses qui assurent ce divin abri et les paroles qui font descendre la paix du ciel.Nos peines nacceptent pas toujours volontiers les consolations offertes par ceux que les longues habitudes dune vie calme et repose ont ds longtemps mis ? part de la foule. Notre faiblesse se refuse ? comprendre quon puisse nous bien parler des preuves quon na pas subies. Un tranger nest-il pas comme un peu suspect? Les ?mes qui ont souffert ont des signes auxquels elles se reconnaissent, elles trouveront ici laccent de leur patrie. |