: Marie-France Guimaraes
: De Bois et d'Argent
: Books on Demand
: 9782322550012
: 1
: CHF 6.60
:
: Fantasy
: French
: 228
: Wasserzeichen
: PC/MAC/eReader/Tablet
: ePUB
Marie est une jeune pédiatre de Miami, sa soeur Ana a disparu, tout son entourage est inquiet. Ce que va découvrir Marie en menant l'enquête va bouleverser sa vision du monde. Plus rien ne sera comme avant !

Marie-france GUIMARAES est née en 1975 à Châteauroux, une petite ville du Centre de la France. Issue de l'immigration, ses parents ont fui le Portugal. Elle a grandi dans un quartier populaire où elle a pu côtoyer différentes cultures. Elle a fait des études de communication dans le sud-ouest de la France, puis elle n'a pas arrêté de changer de métier aucun ne l'a vraiment satisfaite. Elle a toujours été attirée par les histoires fantastiques, par l'univers des vampires.

Children’s hospital.

Marie attends Josh.

- Tu vas bien ? Tu n’as pas l’air en forme.

- Je n’ai pas dormi de la nuit, je suis sûr que ma voisine en est un.

- On pourrait parler de ça dans un autre endroit, je crois que je n’aurais pas dû me confier à toi tu commences à me faire peur, Josh. Je ne te savais pas aussi parano.

- On se voit à la pause déjeuner ?

- Oui, essaie de te calmer et attention aux enfants que tu vas opérer, un chirurgien se doit d’être précis.

- Maintenant tu me rappelle mon job, heureusement aujourd’hui je n’ai que des visites postopératoires mais tu a raison je dois me reprendre.

- Je dois y aller j’ai beaucoup de consultations aujourd’hui, décompresse ok.

France, Paris, vers 23h, dans un petit bistrot au fond d’une ruelle.

Pierre, bel homme d’une trentaine d’années se retourne brusquement.

- Tu crois que je n’ai pas remarqué que tu me suivais ? Qui es-tu ?

- Désolé, vous êtes bien Pierre n’est-ce pas ? (Avec un accent anglais)

- Oui pourquoi ?

- Je peux vous parler ? On peut s’assoir ? Je suis Henry, vous êtes un très bon ami de mon père d’après ses notes.

- Qui est ton père ?

- C’est Albert Wright.

- Albert ! Henry, j’aurais dû reconnaitre cet accent. J’allais passer la soirée dans ce petit bistrot, viens, nous allons discuter à l’intérieur autour d’un verre.

La serveuse s’approche,

- Pierre, je te sers la même chose que d’habitude ?

- Merci, Vanessa.

- Et ton ami il prendra quoi ?

- Tu veux quoi ?

- Un scotch s’il vous plait.

- Il est poli et a un charmant accent.

- Allez va chercher nos verres Vanessa.

- Alors Henry, as-tu des nouvelles de ton père ?

- J’allais vous poser la même question. Cela fait douze ans qu’il a disparu.

- Ah ta mère ne t’a rien dit.

- Dit quoi ? Je suis au courant pour votre état, j’ai trouvé toutes les notes, et bon tous les romans de mon père sont basés là-dessus, et j’ai retrouvé son journal et à la fin il disait vouloir savoir ce que c’est d’en être un.

- Je sais que tu en es un toi aussi Pierre Legrand et que tu aimes beaucoup les femmes, une sorte de Casanova, c’est ainsi que mon père te décrit dans son journal.

- Ton père est un des nôtres aujourd’hui, et ta mère est au courant, elle a toujours refusé qu’il t’approche sûrement par peur que tu fasses comme lui.

- Ma mère est morte assassinée il y a 2 ans par quelqu’un de votre espèce.

- Si tu penses que ton père y est pour quelque chose, je t’arrête tout de suite. Malgré leur séparation, il ne lui aurait jamais fait aucun mal, tu peux me faire confiance là-dessus.

- Je ne le pense pas non plus, mais c’est le seul parent qu’il me reste, je n’avais que treize ans quand il a disparu et je voudrais le retrouver, le connaître.

- Et bien, je te le déconseille, pour ton bien.

- Pourquoi ?

- Est-ce que dans les notes de ton père, Edmund y est mentionné.

- Vous voulez dire que se démon sanguinaire est encore vivant.

- Oh que oui et il aurait pris Albert sous son aile, en fait je pense qu’il l’utilise pour trouver les autres, ta famille référence nos semblables depuis des décennies.

- Oui, j’ai repris les rênes mais j’ai besoin de mon père pour m’aider à savoir comment tous vous retrouver.

- Comment m’as-tu retrouvé ?

- Mon père parlait de ce bistrot dans son journal.

- Oui et quelqu’un t’as indiqué le chemin ? Tu savais ou il se situait ?

- Non, j’ai suivi mon instinct.

- Voilà, tu es un radar comme l’était ton père, il t’a suffi de penser à moi pour me retrouver.

- C’est aussi simple que cela ? Pourtant je n’arrête pas de penser à mon père, et je ne l’ai toujours pas retrouvé.

- Il est peut-être trop loin ou entouré de plomb.

- De plomb ??

- Le plomb a des propriétés assez spéciales et peut t’empêcher d’y voir clair.

- Alors, je dois penser à cet Edmund.

- Si ton père est avec lui ça ne marchera pas, tu devras utiliser les vieilles méthodes, enquêter.

- Aide moi s’il te plaît, c’était ton meilleur ami non, et je suis sûr que tu as besoin d’aventure.

- Tu me prends par les sentiments, écoute, amusons-nous ce soir, tu dors à l’hôtel ?

- Non.

- Ah oui, j’avais oublié qu’Albert avait des propriétés un peu partout dans le monde. Je te retrouverais demain soir, et n’oublie pas d’acheter les journaux mondiaux.

- On a internet tu sais maintenant.

- C’est vrai j’oubliais, et bien recherche tous les meurtres qui on eut lieu ses dernières années et qui n’ont pas été résolus. On verra ça tous les deux.

- Merci Pierre.

- De rien mon garçon, tu sais ton père m’a sauvé d’une vie miséreuse, je lui dois bien. Et un peu d’aventure ne me fera pas de mal, je commence à m’encrouté.

- Allez, une deuxième tournée Vanessa, il n’y a pas de spectacle ce soir ?

- Si les filles ont un peu de retard c’est tout.

- Profitons de la soirée.

Miami.
Cimetière Saint-Augustin, enterrement d’Emilio Silva,

- Bonjour Samantha, toutes nos condoléances.

- Merci Josh, merci Janeth, Gordon et Marissa ne sont pas là ?

- Non ils nous rejoindront plus tard à la maison.

Tous les voisins, collègues de travail et amis d’Emilio sont présents et présentent tous leurs condoléances à Samantha et Marie. Ils se demandent ou est Ana mais n’osent pas poser la question.

Résidence Silva, tombée de la nuit,

- Ah bonsoir Gordon, bonsoir Marissa, dit-il tremblotant.

- Bonsoir Josh.

- Vous n’étiez pas à l’enterrement tout à l’heure ?

- Marie t’a tout dis ! Il fallait s’en douter, elle s’est toujours confiée à toi en tout cas plus qu’à sa sœur.

- De quoi vous parlez ?

- De rien Janeth ?

- Vous parler d’Ana, est-ce qu’il y a des nouvelles ?

- Marie, tu as des nouvelles pour Ana ?

- Non mais voilà Helena.

- Bonsoir tout le monde.

- Toutes mes condoléances madame Silva.

- Merci Helena, alors des nouvelles ?

- Je ne vais pas pouvoir poursuivre l’enquête vu qu’il n’y a pas d’homicide, c’est au F.B.I. de s’en occuper. Par contre la seule chose bizarre c’est que l’on a retrouvé des cendres de deux personnes mortes dans ses poubelles mais comme elles ont plus de cent ans, je me demande bien qu’est ce que cela vient faire dans l’histoire. Ana est publiciste pas Archéologue.

- Ce n’est pas grave Helena tu as fait du mieux que tu as pu, nous espérons seulement qu’elle est en vie et que l’on va la retrouvée saine et sauve.

- Si je peux faire quoi se soit, dites-le-moi.

- Merci c’est gentil Helena.

- Maman, je peux rester ici cette nuit ?

- Oui bien, sur tu ne travailles pas demain ?

- Non j’ai pris trois jours de congés.

Vers dix heures p.m., tout le monde est parti.

- Gordon, Marissa, vous pouvez rester un peu s’il vous plaît.

- Oui, bien sûr, nous avons toute la nuit devant nous.

- Gordon tu étais le meilleur ami de papa et pourtant il tuait ceux de ton espèce.

- Comment ? Je t’arrête, ton père ne tuait que des meurtriers qui ne pouvaient être stoppé par de simples mortels. Les cendres retrouvées chez Ana prouvent bien qu’elle a été enlevée par des vampires, cela expliquerait pourquoi le gardien a vu monter six agents du F.B.I. et n’en a vu sortir que quatre avec Ana. L’agent Brown celui qui s’occupe de l’enquête et qui s’occupait de celle de papa doit être...