: Claude Vankerrebrouck
: Assumer l'Invisible Vivant Sortir de l'inconscience
: Books on Demand
: 9782322178322
: 1
: CHF 4.80
:
: Esoterik: Allgemeines, Nachschlagewerke
: French
: 272
: DRM
: PC/MAC/eReader/Tablet
: ePUB
Claude Vankerrebrouck vous fait part de sa découverte de ce qu'il appelle l'Invisible Vivant. Voici une approche énergétique nouvelle, sa pratique reste indissociable du monde spirituel.

Fondateur d'ENHOHA Métabiologie, discipline en soins énergétique, Claude Vankerrebrouck essaie de vous emmener sur un chemin de développement personnel basé sur la prise en compte vibratoire de trois pôles : corps, âme et esprit. Cette tridimensionnalité est inhérente à toute forme présente dans notre réalité, qu'elle soit vivante ou inerte. La Vie est présente en toute chose, comprendre son ordonnancement pour la gérer au mieux dans l'harmonie, telle est la démarche qu'il vous propose.

Assumer l’Invisible Vivant….


Voyez-vous, au fil de ces dernières années, j’ai pris conscience que l’invisible en soi est d’abord constitué de forces intelligentes fondatrices de toute forme de vie. Voyez-vous, j’ai un corps, il est à la fois constitué de visible et d’invisible. Lorsque je mourrai, mon enveloppe physique restera sur terre et me retrouverai détaché du visible pour entrer dans un Invisible Vivant ou « mal vivant » voir moribond. Mon seul but à l’heure d’aujourd’hui, c’est de pouvoir y entrer à mon tour, vivant, dans cet invisible et d’y être au diapason avec la VIE. Mon unique objectif le voici : rendre la vie à cet Invisible Vivant et y travailler de tout mon être. Quelque part il s’agit de lui restituer toute sa liberté. Il y va sans nul doute ici d’une écologie de la méta-réalité, d’autres diraient encore écosophie des lois qui gouvernent l’immatériel

Tout au long de mon exposé j’aurai recours à un langage spirituel et notamment celui véhiculé par la tradition chrétienne.

Cette lecture spirituelle que je ferai de certains versets des évangiles m’est propre et fait partie d’une interprétation possible parmi d’autres. Maintenant suis-je dans le respect des traditions théologiques et exégétiques ? ici n’est pas mon propos. Cette lecture a pris tout son sens à partir de ce que je vivais spirituellement à proprement parler à travers ce monde de la méta réalité dans lequel j’ai pris vie.

Le point de départ de mon approche de la réalité non ordinaire s’est établi sur la prise en compte de la constitution tripartite inhérente à tout existant : corps, âme et esprit.

Par la dimension de l’âme chez l’homme, nous sommes tous des êtres inscrits dans une incarnation, nous ne sommes pas un ange, l’ange n’est qu’un esprit, mais l’homme peut être habité en son âme par la Transcendance et la manifester en la création. Personnellement, j’ai choisi comme témoin de cette dynamique de vie : le Christ.

Il employait une formule bien à Lui pour dire la condition de ceux qui n’étaient pas encore éveillés à la Vie. A l’un d’eux qu’il voulait appeler à sa suite, ce dernier lui signifie qu’il devait s’occuper des funérailles de son père décédé. Voici quelle fut sa réplique :« Suis-moi, laisse les morts enterrer leurs morts, toi suis moi » (Mt 8.22). Ici la mort est à comprendre au sens de ceux qui sont comme endormis dans l’inconscience et dont la vie est sous la gouverne de ces forces malveillantes, de celles qui vous enferment dans le monde des réponses, des habitudes toutes faites, des lois, des rituels, des dogmes, des coutumes, des croyances... La thématique mort - résurrection se retrouvera tout au long de la vie du Messie.

Pour moi le Christ, s’il est le Ressuscité d’entre les morts, et s’il nous invite à ressusciter les morts, n’est-ce pas là un appel lancé à tous les hommes à se réveiller et à sortir de leur tombeau celui du monde mémoriel des réponses ?

Le véritable travail spirituel le voici dans ces trois choses essentielles qu’il demandait à ses disciples, base de toute vie en relation avec Dieu :« Chassez les démons, guérissez les malades et ressuscitez les morts » (Mt 10.8). La toute première est pour moi primordiale, sans elle, les deux autres invitations ne peuvent exister en vérité. Je tiens aussi à vous faire remarquer que ces trois injonctions furent constantes dans la vie du Christ, il les réitèrera encore même après sa résurrection, théologiquement qu’est-ce que cela veut dire ? S’il est mort et ressuscité, et si par Lui nous sommes sauvés alors pourquoi réévoquer cela ? Serait-ce que rien n’a changé le monde du mal suite à sa mort et sa Résurrection ? Dans cette invitation de « chasser les démons et de guérir les malades », serait-ce qu’il s’y joue à cet endroit-là quelque chose de la VIE ?

Une fois que vous devenez vivant, cela ne peut l’être seulement pour vous-même. Devenir vivant, c’est avoir ce sens aigu de la Vie pour tous ceux qui ne le sont pas encore.

Chasser les démons, c’est être capable de remettre de l’ordre dans ce monde de ces intelligences diaboliques qui se sont installées, ci et là, au point d’en étouffer la Vie, j’entends « diabolique » au sens de ces forces qui nous éloigne du symbolique, de cette unité de l’être avec le grand tout. L’invitation de chasser les démons, nous fait sortir d’une problématique personnelle pour entrer dans celle collective. Il n’y est plus question de mon petit salut personnel, ce qui m’importe c’est d’apporter avec Lui la vie à ce monde. En y engageant corps, âme et esprit quelque chose de mon salut se confirme, s’affirme. J’en deviens le témoin et le garant.

Il est encore une autre phrase de Jésus que j’ai faite mienne :« Tout ce que vous aurez lié sur terre, sera lié au ciel, tout ce que vous aurez délié sur terre sera délié au ciel » (Mt 18.18). Lorsque nous aurons compris que le ciel et la terre reposent entre nos mains et que nous avons reçu cette faculté de leur rendre leur lumière, ou bien l’inverse que nous contribuons bien plus souvent à l’accroissement des ténèbres, alors nous aurons fait véritablement nôtre cette parole du Christ, relative au pouvoir des clés, celui de lier ou de délier.

Vous savez, ce n’est pas le ciel qui se chargera de notre évolution mais c’est l’homme qui sera l’élément moteur de cette transformation avec l’aide du ciel.« Connais-toi toi-même, et tu connaîtras l’univers et les dieux ! », pour cela il y a cette injonction fondamentale celle du « Va vers toi » et là tu découvriras le chemin qu’il te faut parcourir !

Celui qui va vers lui, que découvre-t-il ?

Par une démarche vraie, il prend conscience qu’il fait corps avec toute la création visible et invisible, il se découvre capable de discerner entre le bien et le mal, capable de discerner le diabolique du symbolique. Si je veux discerner sur la réalité immatérielle il me faut me connaître, être au clair avec moi-même.

Voici deux histoires :

La première :

En 2012, une jeune femme m’appelle pour faire un rééquilibrage énergétique de son futur appartement. Je lui fais part de la nécessité de procéder aussi à un nettoyage vibratoire global de l’immeuble lourd d’histoire dans un contexte mémoriel pas du tout favorable au vivant. Surprise de ma proposition elle me dit : « A Non ! Pas question, pas sur l’immeuble, les résidents ne m’ont rien demandé et je n’ai pas le droit comme ça d’influencer leur vie. »

En conséquence, la voici prête à vivre dans un appartement quitte à supporter les effluves énergétiques délétères de son immeuble au nom du respect de la vie des autres. Curieuse vision de la vie du chacun pour soi !

Cette façon de penser révèle une personne qui se voit comme séparée des autres, totalement divise. Son égo, est tel qu’il lui en a fait oublier cette solidarité indéfectible que nous avons avec toute chose. Son égo l’a affranchie de la responsabilité de prendre soin des autres. Qui gouverne sa vie ? Un autre esprit malfaisant du « chacun pour soi », ici œuvre de mort, se gardant bien de partager la vie dans une solidarité avec l’autre, qui ne me voit, ni ne me connait. Un des principes fondamentaux de la Vie, c’est qu’elle donne et là où il y a un manque sans hésitation elle essaie de suppléer à ce dernier tant qu’elle le peut.

Cette jeune femme avait bien intégré en son existence la fameuse question diabolique : « De quel droit fais-tu cela, qui t’autorise à t’immiscer dans la vie des autres sans leur consentement, cela fait partie de leur vie karmique, tu ne dois pas interférer ? » En réalité n’ayant de discernement sur l’ordonnancement de la vie en général, l’attitude de cette femme manifestait une fidélité à la peur...