: Keith Dixon
: Storey
: Tektime
: 9788873040620
: 1
: CHF 2.60
:
: Krimis, Thriller, Spionage
: French
: 295
: DRM
: PC/MAC/eReader/Tablet
: ePUB
« J'aime beaucoup Lee Child, Robert Crais, Tess Gerritson. Je pense que Keith Dixon fait partie des grands auteurs. » - Critique d'Amazon. « L'un des écrivains les plus agréable à lire dans le genre de nos jours. » - Critique d'Amazon. Lorsque Paul Storey revient de Londres, c'est pour échapper à un événement qui a ruiné sa vie professionnelle. Il se remet alors lentement à lier contact avec les gens... mais les gens qu'il finit par rencontrer sont voyous, des voleurs et des escrocs...
Lorsque Paul Storey revient de Londres, c'est pour échapper à un événement qui a ruiné sa vie professionnelle. Il se remet alors lentement à lier contact avec les gens... mais les gens qu'il finit par rencontrer sont des voyous, des voleurs et des escrocs. Exactement le genre de personnes à qui il voulait échapper. Pire encore, l'une d'entre elles est une femme escroc qu'il, pour une raison ou une autre, n'arrive pas à oublier et une femme dont l'habitude était de manipuler les hommes... Lorsqu'il fut impliqué dans une escroquerie en contrebande de vente d'antiquités de Syrie, il réalisa qu'il ne pouvait pas échapper à sa profession - un homme possédant des compétences spécialisées et le rendant encore plus fascinant aux yeux de ses nouveaux collègues. Essayer de trouver un but à sa vie tout en gardant la tête sur les épaules était son entière préoccupation, jusqu'à ce qu'un Syrien voulant récupérer l'une des antiquités volées se manifeste... et il n'avait pas l'intention de faire de prisonniers.

PUBLISHER: TEKTIME

CHAPITRE UN


 

 

 

 

Paul Storey sesouvenait trèsbiendu jour où il l’avait vue pour la troisième fois, lorsque toutavaitcommencé.

Elle ne l’avait ni regardé, ni parlé, du moins pasdans un premier temps. Mais il savait qu’elle l’avait remarqué,dès qu’elle avait franchi la porte. Même dans une sallebondéede monde,il y avait un je ne sais quoi dans sa façon de l’ignorer– une prise de conscienceréfléchie.

Il se demandait s’il devait se lancer dans une introduction décontractée, s’asseoir en face d’elle à l’une des tables carrées noires et entamer une conversation.Vous venez ici tous les jours, n’est-ce pas ?… Non, trop flagrant. Ce n’était pas l’effet qu’il recherchait. Peut-être devrait-il nerien dire, juste tirer une chaise, ouvrir un journal, lui faireun signe de tête etfaire les mots croisés.

Dans ce cas, elle pourraitcroirequ’il la traquait. Ce qui n’était pasdu toutle cas.C’étaitune femme attirante et il venait juste de laremarquer

Elle venait à Starbucks tous les matins à la même heure, juste avant le déjeuner. Des vêtements différents chaque jour mais élégants, une jupe bien taillée juste en dessous des genoux, unechemise moulantsapoitrine. Elle avaitl’allured’une femme d’affaires, mais qui voulait tout de même exhiber un peu de sensualité. Elle tenait une petite mallette à fermoirs dorés.Elle portait des talonsun peu hauts,maissans êtrevulgaire. Cheveux blonds biens peignés, raides, coincésderrière les oreilles… non,uneoreille : l’oreille qu’elle utilisaitpour parlerau téléphone.

Ellearrivaittoujoursà trouverune table près de la fenêtre, donnant sur Broadgate,derrièrela statue de Lady Godivaen face deWagamama etducafé à côté. Elle avait un petit ordinateur qu’elle ouvrait et sur lequel elle se mettait à tapoter, puis s’arrêtait et regardait par la fenêtre. Mordait sa lèvre inférieure, prenait une gorgée de son gobelet blanc Starbucks. Elle avait une bonne ossature, un grand front et de